Selon le MEDEF, la Fédération du Service aux Particuliers, la Fédération Bancaire Française, le mouvement patronal Ethic, les services à la personne pourraient créer des dizaines de milliers d’emplois.

Tous réclament une intervention du Gouvernement et du législateur, afin de trouver une solution au problème de trésorerie des ménages lié au décalage dans le temps du remboursement du crédit d’impôt auquel ils ont droit, avancé lors de leur consommation de services à la personne.  Les dirigeants proposent un système qui consisterait à avancer aux professionnels des services à la personne la moitié des montants dus par les ménages bénéficiaires de leurs prestations tandis que l’Etat rembourserait comme auparavant, au bout de 12 à 18 mois, non plus les particuliers, mais les banques qui ont avancé les sommes en jeu.

Ainsi, les ménages n’auraient plus à débourser que la moitié de la valeur des prestations consommées.  Innover pour redonner du pouvoir d’achat aux 4,5 millions de Français faisant appel chaque année aux services à la personne, relancerait l’activité du secteur et pourrait créer environ 200 000 emplois.

Selon les signataires, ce mécanisme permettrait de lutter plus efficacement contre le travail au noir et de générer près d’un milliard d’euros de cotisations fiscales et sociales.