Si sa vertu la plus visible est d’accroître la productivité et la compétitivité, la véritable nature du numérique est celle d’imaginer autrement.

Le numérique c’est le virtuel, c’est-à-dire le possible, l’innovation, l’imagination.

Le métier d’industriel, c’est inventer et se réinventer en permanence. Il ne s’agit pas d’optimiser le présent mais d’imaginer de nouveaux possibles en offres et en modèles de fonctionnement : c’est donner place à l’imaginaire, à l’envie d’améliorer le monde, d’entreprendre, …. C’est accéder à une société innovante et apprenante.

Les perspectives : Passer d’une industrie, simple système de production, à une chaire de création, de production et d’échanges d’expériences.

Ainsi l’industrie automobile ne consistera plus à faire des autos, mais à imaginer de nouveaux usages de transports.

Inventer un monde fondé sur l’harmonie entre produit, nature et vie, pour le bien des hommes et de l’environnement mais aussi pour le progrès industriel.

L’automatisation de la production n’est donc qu’une partie de la solution, l’enjeu fondamental se trouve dans l’invention de business models.

Les plateformes technologiques de collaboration et d’innovation permettent de rassembler les talents, les idées, les solutions, les données et par leur grande capacité d’expérimentation, offrent une explosion des possibles : inventer des offres et des modes de fonctionnement radicalement différents.

Privilégier l’imagination deviendra un atout concurrentiel stratégique !

Thierry URING EDITO URING PETITE
Délégué Général de l’Udimec